mercredi 7 août 2013

CLÉMENCE ET BONTÉ DE MARIE


Image du Blog lusile17.centerblog.net
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous
- Combien sont grandes la clémence et la bonté de Marie

Pour exprimer la merveilleuse bonté de Marie envers nous, pauvres enfants d'Ève, saint Bernard l'appelle la véritable " terre promise oùcoulent le lait et le miel ". Selon saint Léon, on devrait la nommer, non pas simplement Reine miséricordieuse, mais la miséricorde enpersonne, tellement ses entrailles maternelles surabondent de tendresse. Telle était également la pensée de saint Bonaventure. Voyant d'un côté Marie devenue Mère de Dieu en faveur des malheureux et investie de l'office de leur départir les grâces ; songeant d'un autre côté à sa vive sollicitude pour eux tous, et à l'extrême compassion qu'elel leur porte, et qui semble ne lui plus laisser qu'un désir, celui de subvenir à leurs besoins ; le saint disait qu'en présence de la bienheureuse Vierge, il oubliait presque la justice divine, pour ne plus voir que la divine miséricorde dont elle est toute remplie. Voici ce passage plein d'onction : " Oui, auguste Souveraine, quand je vous regarde, je ne vous plus que miséricorde ; car c'est pour les misérables que Dieu vous a faite sa Mère et vous a confié la charge de faire miséricorde ; il n'est pas une misère qui vous trouve indifférente ; vous êtes tout enveloppée de miséricorde ; vous semblez n'avoir à coeur que de faire miséricorde ".

Telle est en un mot, la bonté du coeur compatissant de Marie, que, selon le mot de l'abbé Guéric, il ne peut cesser un instant de produire pour nous des fruits de bonté. Eh ! s'écrie saint Bernard, que pourrait-il jaillir d'une source de bonté, sinon de la bonté ?........

       EXEMPLE


Le père Charle Bovio rapporte qu'à Dormans, en Champagne, un homme marié entreprenait un commerce criminel avec une femme. Son épouse, indignée de cette conduite, ne faisait qu'appeler les châtiments de Dieu sur les deux coupables. Un jour entre autres, elle alla dans une église, devant l'autel de la sainte Vierge, pour demander justice conte celle qui lui avait ravi l'affection de son mari. Or, la femme pécheresse avait coutume de venir prier aussi devant cet autel, et y récitait chaque jour un Ave Maria. Une nuit, la divine Mère apparut en songe à l'épouse affligée ; celle-ci ne l'eut pas sitôt vue, qu'elle se mit à répéter son invocation ordinaire : " Justice, ô Mère de Dieu ! justice ! " Mais Marie lui répondit : " Quoi ! justice ! c'est à moi que tu demandes justice ? adresse-toi pour cela à quelque autre ; moi, je ne puis faire justice ". Ensuite, elle ajouta : " Sache que cette pécheresse me récite chaque jour certaine prière, et je ne puis souffrir qu'aucune personne qui récite cette prière soit châtiée pour ses péchés ".



Lorsqu'il fit jour, cette pauvre femme se rendit entendre la messe dans l'église susdite ; et, comme elle en sortait, elle rencontra celle qui lui causait tant de peine. Dès qu'elle l'aperçut, elle se mit à l'injurier, la traitant de sorcière, qui, par ses enchantements, était venue à bout d'ensorceler la sainte Vierge elle-même. " Taisez-vous, lui cria-t-on alors ; que dîtes-vous là ? - Et pourquoi me tairais-je ? répondit-elle ; ce que je dis, n'est que trop vrai ; cette nuit, la sainte Vierge m'est apparue ; et, comme je lui demandais justice, elle m'a répondu qu'elle ne pouvait me satisfaire, à cause d'une prière que cette scélérate lui récite tous les jours." Là-dessus, on demanda de celle-ci quelle était la prière qu'elle récitait à la Mère de Dieu ; elle répondit que c'était l'Ave Maria. Mais, apprenant que la bienheureuse Vierge, pour cette simple dévotion, usait envers elle d'une si grande miséricorde, elle alla immédiatement se jeter aux pieds de son image ; et là,e n présence de tout le monde, elle demanda pardon du scandale qu'elle avait causé, et fit voeu de continence perpétuelle. De plus, s'étant revêtue d'un habit religieux, et s'étant construit une petite cellule dans le voisinage de cette église, elle s'y renferma, et persévéra dans les exercices de la pénitence jusqu'à sa mort.


                                 PRIÈRE

O Mère de miséricorde, puisque vous êtes si compatissante, et que vous avez un sigrand désir de nous faire du bien, à nous, misérables pécheurs, et de nous accorder ce que nous vous demandons, moi, le plus misérable de tous les hommes, je viens implorer votre bonté ; daignez m'exaucer. Que d'autres vous demandent tout ce qu'ils voudront, santé, biens et avantages temporels ; pour moi, ô Marie, je vous demande ce que vous-même désirez trouver en moi, ce qui est le plus conforme et le plus agréable à votre très saint coeur. Vous êtes si humble ; obtenez-moi donc l'humilité et l'amour des mépris. Vous avez été si patiente dans les peines de cette vie ; obtenez-moi la patience dans les contrariétés. Vous êtes si remplie d'amour pour Dieu ; obtenez-moi le don du saint et pur amour. Vous êtes toute pleine de charité pour le prochain ; obtenez-moi la charité envers tous, et surtout envers ceux qui me sont opposés. Vous fûtes toujours unie à la volonté de Dieu ; obtenez-moi une entière conformité à toutes les dispositions de la providence qui me concernent.
En un mot, vous êtes la plus sainte de toutes les créature ; ô Marie, rendez-moi saint. L'amour ne vous manque point, vous pouvez et vous voulez me procurer tous les biens ; la seule chose donc qui puisse m'empêcher de recevoir vos grâces, c'est, ou ma négligence à vous invoquer, ou mon peu de confiance en votre intercession ; mais, ce deux dispositions essentielles, la fidélité à vous invoquer et la confiance en vous, c'est vous-même quid evez me les obtenir, et c'est à vous que je les demande, c'est de vous que je les veux, d'est de vous que je les espère, et je les attends de vous avec assurance, ô Marie, ma Mère, mon espérance, mon amour, ma vie, mon refuge, mon secours et ma consolation ! Amen.    
                            


Chers amis mariaux, 

Je ne saurais trop vous encourager à apprendre davantage sur LIVRES MYSTIQUES. Cela élève l'âme de lire sur de la Auguste Mère de Dieu. Et plus nous lisons à son sujet, plus nous entrons dans son amour et plus Elle nous garantit son Fils, -dont Elle seule connait l'adresse, (pour ainsi dire) car l'ayant abrité en ses entrailles. Nous pouvons pour reprendre Saint Augustin la nommer La Cité de Dieu. Quelle merveille. Le Fils de Dieu, Dieu lui-même est l'unique "résident" de cette cité mystique qu'est notre Mère du Ciel.

A Jésus par Marie,
Castille

Source image: lusile17.centerblog.net sur centerblog.


Aucun commentaire: