« Demandez, ma Mère, car Je ne puis rien vous refuser »
Lorsque éclate la guerre de 1870 entre la France et la
Prusse, (…) conduisant à la défaite de Sedan, la chute du Second Empire,
l’invasion, l’abbé Guérin, lorsqu’il bénit les trente jeunes gens de Pontmain
qui partent rejoindre les Volontaires de l’Ouest, levés afin d’arrêter
l’ennemi, leur demande de se consacrer à la Sainte Vierge et leur promet qu’ils
reviendront tous sains et saufs.
Pourtant, au soir du 17 janvier 1871, cette promesse semble,
même aux plus optimistes, tragiquement inconsidérée. Rien n’arrête les
Prussiens qui viennent d’emporter une victoire au Mans et campent devant Laval
(…).
À son « petit peuple », désemparé, au bord du désespoir, (…)
il redit ce qu’il n’a cessé de lui enseigner : que Notre-Dame veille. « Non,
mes frères, il n’est pas possible qu’Elle soit refusée ! La parole de Son divin
Fils y est engagée. […] Il a placé Sa Mère sur un trône de gloire à Ses côtés
et lui a dit : ‘’Demandez, ma Mère, car Je ne puis rien vous refuser. Je vous
fais la dispensatrice de tous mes bienfaits.’’ » (…)
Et c’est à ce moment précis, quand, à vues humaines, tout
semble irrémédiablement perdu, que la foi de l’abbé Guérin, cette foi qu’il a
su faire partager aux siens, reçoit sa récompense : immense, passant tout ce
que cet humble a jamais imaginé. La Sainte Vierge apparaît à Pontmain, porteuse
d’un message d’espérance inégalé :
« Mais priez, mes enfants. Mon Fils se laisse toucher ».
Anne Bernet (suite)
Zenit.org, 13 juin 2013
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec
vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos
entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres
pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
Source Une Minute avec Marie

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